Archives Mensuelles: avril 2014

BULLHEAD (RUNDSKOP) // MICHAËL R. ROSKAM

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2011

 

Premier long métrage du réalisateur flamand Michaël Roskam, Bullhead a été nominé aux Oscars et aux Césars dans la catégorie « meilleur film étranger ».

Jacky Vanmarsenille (Matthias Schoenaerts) est propriétaire de bétail à St Trond dans la province de Limbourg et entretient des rapports étroits avec des trafiquants d’hormones. À la suite d’un assassinat dans le milieu, les problèmes vont s’enchaîner pour Jacky. Les lourds secrets du passé enfouis depuis son enfance vont alors refaire surface le rendant à la fois imprévisible et violent.

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Le film s’ouvre sur fond de polar et d’organisation criminelle autour du trafique d’hormones (fait divers qui avait bouleversé la Belgique) mais on devine également une volonté esthétique de la part du réalisateur (ex étudiant des Beaux-Arts) à travers une composition picturale proche de la peinture – notamment avec les plans fixes de paysages flamands à couper le souffle. L’action se déroule entre Limbourg et Liège et le réalisateur n’hésite pas à dépeindre un portrait social réaliste des deux Belgiques qui s’affrontent.

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« Je parle plutôt de tragédie à propos de ce film que de drame. La tragédie permet d’agrandir le champ de vision, tout comme elle rejoint le motif du destin qui m’intéressait ici. Dans une tragédie, on sait d’emblée que les choses vont mal finir, elles sont déjà écrites, à partir de là, il suffit de se laisser porter vers elles. »  –  M. Roskam

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Michaël Roskam créé un parallèle inattendu entre la tragédie de l’homme et celle du bétail.

Le personnage de Jacky crève totalement l’écran; le jeu d’acteur remarquable montre un personnage à la fois complexe, monstrueux et attachant. Il est hanté par un souci de normalité et motivé par la crainte d’être rejeté par l’autre. Le réalisateur nous plonge dans son enfer personnel et nous montre les origines de ce mal qui le consume en alliant savamment flash-backs et métaphores. On assiste impuissants à cette horrible tragédie sans pouvoir détourner le regard.

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Jacky est un anti-héros, à la fois viril et sensible, il est prisonnier de son image et s’anesthésie chimiquement pour oublier les traumatismes de son enfance. Le spectateur assiste à une violence sourde de laquelle naît un profond sentiment de compassion pour ce personnage presque mythologique. Bullhead raconte l’histoire d’un homme pris au piège dans le corps d’une bête.

A la fois touchant et poignant, Bullhead fait presque l’effet d’un taureau qui chargerait droit vers ses spectateurs!

 

 

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A chacun son cinéma (To each his own movie)

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2007

 

À l’occasion du 60ème anniversaire du festival de Cannes, les meilleurs réalisateurs du monde entier se sont réunis autour du même thème ‘le cinéma’ ou plus précisément leur amour pour le septième art. Le film regroupe 33 courts métrages d’une durée de 3mn chacun dans lesquels chaque réalisateur nous fait part de son rapport au le cinéma.

 

Le cinéma est présenté comme une constante peu importe les cultures ou les milieux sociaux et la salle de cinéma comme un laboratoire où chacun fait l’expérience du cinéma à travers les rires, les larmes, l’amour etc… C’est dans ces salles obscures, qu’elles soient quasiment vides ou remplies, majestueuses ou composées de chaises et d’un mur blanc que la magie opère. On retrouve souvent l’utilisation de la mise en abîme; le spectateur se retrouve face à sa condition de regardant-regardé.

 

Bien que le thème soit le même, chacun choisit d’aborder le sujet de manière personnelle, on retrouve le côté industriel propre à Kaurismaki, les situations absurdes chez Lars Von Trier, la fiction qui déborde sur la réalité chez Lynch, l’humour bien noir de Cronenberg, l’esthétisme de Wong Kar Waï ou encore le côté touchant chez Kiarostami ou Chahine etc…

 

Un hommage au cinéma réalisé par les plus grandes pointures, que demande le peuple!

 

 

  • Trois minutes de Theo Angelopoulos
  • Recrudescence d’Olivier Assayas
  • The Last dating show de Bille August
  • The Lady bug de Jane Campion
  • 47 ans après de Youssef Chahine
  • No translation needed de Michael Cimino
  • At the suicide of the last Jew in the world in the last cinema in the world de David Cronenberg
  • Dans l’obscurité de Jean-Pierre et Luc Dardenne
  • Rencontre unique de Manoel de Oliveira
  • Cinéma d’été de Raymond Depardon
  • Artaud double bill d’Atom Egoyan
  • Le Dibbouk de Haïfa d’Amos Gitai
  • The Electric princess house de Hou Hsiao-Hsien
  • Anna d’Alejandro Gonzalez Inarritu
  • Zhanxiou village de Chen Kaige
  • I travelled 9 000 km to give it to you de Wong Kar-Wai
  • La Fonderie d’Aki Kaürismaki
  • Where is my Romeo ? d’Abbas Kiarostami
  • One fine day de Takeshi Kitano
  • Dans le noir d’Andrei Konchalovsky
  • Cinéma de boulevard de Claude Lelouch
  • Happy ending de Ken Loach
  • It’s a dream de Tsai Ming-Liang
  • Diario di uno spettatore de Nanni Moretti
  • Cinéma érotique de Roman Polanski
  • A 8944 de Cannes de Walter Salles
  • Le Don de Raul Ruiz
  • Irtebak d’Elia Suleiman
  • First kiss de Gus Van Sant
  • Occupations de Lars Von Trier
  • En regardant le film de Zhang Yimou
  • Absurda de David Lynch

 

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